PRESSE

Monsieur Toubleu, une esquisse de la pièce présentée à 150 élèves de l’école Blin-Péri en ouverture du festival Rémanences d’automne

Monsieur Toubleu, pièce inspirée du roman de l’auteure allemande Monika Feth, n’avait encore jamais été jouée en public. Catherine Thibout-Leroux et les deux comédiens Christophe Lecourt et Nicolas Marchand avaient jusque là répété de manière confidentielle pendant plusieurs mois, dans une toute petite salle. Cette première représentation avait pour eux une saveur toute particulière. « Avec la petite dose d’humour du début, ils sont tout de suite rentrés dans l’histoire… Ils ont accroché, et ce n’est pas toujours le cas !  » souligne une enseignante de l’école, Mme Verriest.

 LA VOIX DU NORD – Décembre 2014

 

 

«L’Armée des silencieuses», un hommage au rôle des femmes pendant la guerre de 1914..

A travers des discours, lettres et citations de grands noms de l’époque, comme Irène et Marie Curie, mais aussi d’inconnues, les comédiennes ont rappelé le rôle des femmes pendant la guerre de 14-18.

..Après avoir évoqué le manque de reconnaissance dont elles furent victimes, le spectacle a relayé l’énergie et la patience qu’il leur a fallu pour accéder au droit de vote.

..Grâce à une très bonne mise en scène, la pièce traite avec légèreté et humour, de la lutte pour l’égalité des sexes…..

 LA VOIX DU NORD – Mars 2013

«L’Armée des silencieuses», s’est fait entendre au Barraca Zem

Les deux comédiennes narrent avec ironie cette lente conquête par les femmes de leur indépendance

…Elles miment le rôle qu’elles ont occupé pendant la première guerre mondiale. Certaines ont engrangé les récoltes, d’autres ont tourné des obus, ou conduit des tramways..

..D’autres encore comme Louise de Bettignies sont entrées en résistance… D’autres femmes se sont illustrées dans le domaine scientifique comme Marie Curie..

..La pièce présente ces femmes comme des héroïnes de la première heure. Elles ont mené un combat formidable pour les générations futures, au mépris des conventions sociales et des regards goguenards…

C’est la Nouvelle Zélande qui, la première, a attribué aux femmes le droit de vote en 1893. les Françaises, elles, ont du s’armer de patience : elles ne voteront pour la première fois qu’en 1945…

NORD ECLAIR – Février 2012

 

La Compagnie Rémanences porte la voix de « L’Armée des silencieuses »

La place de la femme avant, pendant et après la Première Guerre mondiale, sa participation à l’effort de guerre, et son combat pour le droit de vote. Un beau sujet de réflexion et un regard pertinent sur la société française toujours actuel, porté par la Compagnie Rémanences…

Composé d’articles de presse, de fragments de discours, de textes féministes, de tribunes politiques, d’études historiques… cet assemblage donne la parole à celles dont le Maréchal Joffre disait alors, « si les femmes qui travaillent dans les usines s’arrêtaient vingt minutes, les Alliés perdraient la guerre ».

…..Donner la parole, évoquer, rappeler et parler de cette armée de silencieuses, qu’on renvoya en 1919 à ses fourneaux d’un martial «Sois belle et tais-toi ! »

 LA VOIX DU NORD – Novembre 2010

 

L’Armée des silencieuses, un anti « sois belle et tais-toi »…un spectacle sur la place des femmes pendant la Première Guerre mondiale. Edifiant !

 … parler de féminisme pour cette pièce, «ce serait un peu réducteur, disons plutôt que c’est un spectacle sur l’égalité des sexes et la citoyenneté», estime Catherine Thibout-Leroux auteur et metteure en scène . C’est grâce aux luttes de nos aînées que nous avons le droit de vote…

..A ce sujet, le spectacle révèle des détails historiques surprenants comme cette scène relatant les paroles des sénateurs qui refusaient le droit de vote aux femmes arguant que si elles se retrouvaient dans des réunions politiques, elles deviendraient alcooliques ou …stériles ! »

 NORD ECLAIR – Avril 2010

 Indispensable « Silencieuses »

« L’Armée des silencieuses »,

ce sont toutes ces agricultrices, ouvrières, scientifiques, épouses, qui engrangèrent les récoltes, tournèrent les obus, conduisirent les tramways, bref, ont fait «tourner» le pays pendant la Grande Guerre de 1914.…

Le spectacle éclaire évidemment le combat bien actuel des femmes pour accéder à l’égalité salariale, à la représentativité politique et économique, et pour échapper à la dictature de la beauté… 

LA TRIBUNE DE VILLENEUVE D’ASCQ – Novembre 2009

 

  Savoir compter sur les femmes…

…basée essentiellement sur des articles de presse, des discours, des textes féministes, ou encore des textes historiques, la pièce relate la contribution des femmes à l’effort de guerre. Un élément encore trop souvent passé sous silence…

…le spectacle est dense. C’est vrai qu’il y a tant de choses à dire, d’aspects à aborder quant au rôle et la place tenue par les femmes au début du siècle dernier…

…le spectacle s’est terminé par des extraits de discours de sénateurs de l’époque argumentant sur l’opportunité d’accorder le droit de vote aux femmes. A posteriori, ces arguments paraissent truculents !

Une pièce de théâtre à ne manquer sous aucun prétexte !

 NORD ECLAIR – Novembre 2008